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GoldenVisa
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Ouvert : résidence fondée sur la solvabilité (pas de programme investisseur dédié)

Golden visa Mexique : la résidence par solvabilité économique ou par investissement (2026)

Aucune loi ne porte le nom de golden visa Mexique. Le Mexique n’a ni programme d’immigration par investissement, ni option de don, ni service dédié aux investisseurs. Investisseurs et retraités passent en réalité par la résidence ordinaire prévue par la loi sur les migrations de 2011, accordée sur preuve de solvabilité économique : une épargne ou un portefeuille suffisant, un revenu régulier, un bien immobilier au Mexique ou une participation dans une société mexicaine. Depuis les nouvelles lignes directrices sur les visas publiées au Journal officiel (DOF) le 25 juillet 2025, chaque seuil est exprimé en multiples de l’UMA, l’unité de mesure mexicaine indexée sur l’inflation[1]. Pour 2026, l’UMA vaut 117,31 MXN par jour, en vigueur depuis le 1er février 2026[2]. La voie la moins chère est la résidence temporaire adossée à un solde moyen de 1 344 373 MXN (environ 73 500 USD) sur 12 mois. Les alternatives : un revenu mensuel d’environ 4 360 USD, une participation d’environ 294 000 USD dans une société mexicaine, ou un bien immobilier d’une valeur d’environ 588 000 USD[1][2][20].

Ce guide traite ces différentes voies comme un seul programme, car c’est ainsi que les investisseurs étrangers les utilisent dans les faits. Il détaille chaque seuil 2026 en pesos et en dollars, les frais administratifs (qui ont à peu près doublé le 1er janvier 2026), la manière dont les consulats appliquent les règles, le régime de la zone restreinte pour l’achat immobilier, la résidence fiscale et le parcours de quatre ans vers la résidence permanente, puis la naturalisation. Les montants en dollars sont calculés à environ 18,3 MXN pour 1 USD, le cours du marché début octobre 2026[20]. Seuls les montants en pesos ont valeur légale. Ils évoluent chaque février avec la mise à jour de l’UMA, et les montants en dollars varient en plus avec le taux de change.

Dernière vérification:

Résidence par investissement au Mexique : comment fonctionne vraiment le système

Le droit mexicain de l’immigration prévoit trois statuts de séjour : visiteur, résident temporaire et résident permanent. Le résident temporaire peut vivre au Mexique plus de 180 jours et jusqu’à quatre ans, et entrer et sortir librement du territoire[1][4]. Le résident permanent conserve son statut sans limite de durée. L’article 54 de la loi sur les migrations énumère les personnes éligibles, dont les retraités et pensionnés percevant des revenus de l’étranger et toute personne ayant été résidente temporaire pendant quatre ans[4].

Deux autorités se partagent la procédure. Les consulats mexicains, qui relèvent du ministère des Affaires étrangères (SRE), examinent les justificatifs financiers, reçoivent le demandeur en entretien et délivrent un visa de résident valable pour une seule entrée. L’Institut national des migrations (INM), rattaché au ministère de l’Intérieur, échange ensuite ce visa contre une carte de résident sur le sol mexicain (le canje) et gère les renouvellements et les changements de statut[1][5]. Les seuils de solvabilité applicables au visa sont fixés par les Lineamientos Generales para la expedición de visas, signés le 14 juillet 2025 et publiés le 25 juillet 2025[1]. Les procédures propres à l’INM suivent toujours ses lignes directrices de 2012, modifiées pour la dernière fois en décembre 2019[5].

Le dispositif est ouvert. Il n’y a ni quota annuel, ni durée minimale de placement, ni fonds public à alimenter. En contrepartie, l’investissement seul permet rarement d’obtenir le titre. Les voies d’investissement sont l’immobilier et le capital d’une société, et elles coûtent plusieurs fois plus cher que la simple justification d’une épargne. Pour la plupart des candidats, le « golden visa » est donc un visa de solvabilité. L’argent placé dans un logement ou une entreprise peut venir en plus, mais fonde rarement la demande.

Les voies d’accès et leurs seuils 2026 en un coup d’œil

Voies de solvabilité économique et d’investissement pour un visa de résident mexicain (UMA 2026 = 117,31 MXN ; USD à environ 18,3 MXN)
VoieCritère légal (DOF du 25 juillet 2025)Montant 2026Équivalent approx. en USDStatut accordé
Temporaire : épargne ou placementsSolde mensuel moyen de 11 460 UMA sur les 12 derniers mois[1]1 344 373 MXN[2]≈ 73 500 USDRésidence temporaire, jusqu’à 4 ans
Temporaire : revenus (salaire ou pension)Revenu mensuel net supérieur à 680 UMA sur les 6 derniers mois[1]79 771 MXN par mois≈ 4 360 USD par moisRésidence temporaire, jusqu’à 4 ans
Temporaire : bien immobilier au MexiqueActe notarié pour un bien d’une valeur supérieure à 91 710 UMA[1]10 758 500 MXN≈ 588 000 USDRésidence temporaire, jusqu’à 4 ans
Temporaire : investisseur dans une société mexicaineMontant effectivement versé pour une participation dans une société mexicaine supérieur à 45 850 UMA, plus soit des actifs immobilisés d’exploitation supérieurs à 45 850 UMA, soit la preuve d’une activité réelle, par exemple l’immatriculation à l’IMSS d’au moins 3 salariés[1]5 378 664 MXN≈ 294 000 USDRésidence temporaire, jusqu’à 4 ans
Permanente : retraité ou pensionné, épargneSolde mensuel moyen de 45 850 UMA sur 12 mois[1]5 378 664 MXN≈ 294 000 USDRésidence permanente dès le départ
Permanente : retraité ou pensionné, pensionPension mensuelle nette supérieure à 1 140 UMA sur 6 mois[1]133 733 MXN par mois≈ 7 300 USD par moisRésidence permanente dès le départ
Les montants en pesos correspondent au multiple d’UMA × 117,31 MXN. Les consulats convertissent en devise locale à leur propre taux, et certains arrondissent à la hausse. Voir « Pourquoi les consulats annoncent des montants différents » ci-dessous.

Visa rentier Mexique : la voie des revenus

Ce que l’on présente souvent comme un « visa rentier » ou un visa nomade numérique pour le Mexique n’est autre que le volet revenus du visa de résident temporaire. Il faut justifier d’un revenu mensuel net, issu d’un emploi ou d’une pension, supérieur à 680 UMA, soit environ 79 771 MXN ou 4 360 USD, pour chacun des six derniers mois[1][2]. Les consulats publient leurs propres conversions. Celui d’Orlando, par exemple, exige au moins 4 393 USD par mois pendant six mois, justifiés par des relevés tamponnés par la banque. Les salariés doivent en outre fournir une lettre de leur employeur confirmant qu’ils peuvent travailler à distance depuis le Mexique[7].

Revenus et épargne ne se cumulent pas : les lignes directrices les présentent comme des alternatives, et chaque critère est apprécié séparément[1]. Les revenus véritablement passifs, comme les dividendes ou les loyers, ne figurent pas dans le texte, qui vise un emploi ou une pension. Certains consulats acceptent des revenus de placement attestés par des versements réguliers, d’autres non : renseignez-vous auprès de votre consulat avant de réserver un rendez-vous. Un résident temporaire ne peut pas occuper un emploi au Mexique sans un permis de travail distinct, lié à une offre d’emploi[4].

Résidence au Mexique par achat immobilier

Posséder un bien au Mexique ouvre droit à la résidence temporaire si un acte authentique notarié établit une valeur supérieure à 91 710 UMA, soit 10 758 500 MXN ou environ 588 000 USD en 2026[1][2]. Avant les lignes directrices de 2025, le critère immobilier était indexé sur le salaire minimum, bien plus bas les années précédentes ; c’est pourquoi d’anciens articles décrivent encore l’immobilier comme une voie bon marché. Aujourd’hui, le critère d’épargne représente environ un huitième du seuil immobilier. La plupart des acheteurs déposent donc leur demande sur la base de leur épargne et détiennent leur logement à côté.

Acheter en zone restreinte

L’article 27 de la Constitution interdit aux étrangers de détenir directement la propriété de terrains résidentiels situés à moins de 100 km d’une frontière ou de 50 km des côtes. Cela couvre Cancún, Tulum, Los Cabos et Puerto Vallarta. Dans ces zones, les étrangers achètent par le biais d’un fideicomiso, une fiducie bancaire : une banque mexicaine détient le titre et vous détenez les droits de jouissance, qui permettent d’habiter, de louer, de vendre et de transmettre le bien[18][19]. Le permis de la SRE nécessaire à la constitution de la fiducie coûte 21 648,83 MXN selon la loi fédérale sur les droits. Hors zone restreinte, l’étranger signe auprès de la SRE une convention de renonciation (la clause Calvo, 5 252,02 MXN) et devient directement propriétaire[3][18]. Les fiducies sont conclues pour 50 ans et renouvelables. Les conseillers annoncent 1 500 à 3 000 USD pour la mise en place et 500 à 800 USD par an de frais de fiduciaire[19].

Frais d’acquisition

Le Mexique n’a pas de taux national unique de frais d’achat. L’impôt sur l’acquisition (ISAI) est fixé localement, le plus souvent entre 2 et 5 % de la valeur. Les honoraires du notaire tournent autour de 1,5 à 3 %, plus la TVA, et s’y ajoutent les frais de registre, d’expertise et de permis[18][19]. La taxe foncière annuelle (predial) est fixée localement, à des taux très variables[14]. Demandez un devis détaillé au notaire avant de vous engager.

La voie investisseur via une société mexicaine

Le volet investisseur accorde la résidence temporaire à un étranger actionnaire d’une société mexicaine. Les justificatifs doivent montrer que le montant effectivement versé pour la participation dépasse 45 850 UMA (5 378 664 MXN, environ 294 000 USD). Cette participation est exigée dans tous les cas. En plus, les lignes directrices demandent l’un des deux éléments suivants : des actifs immobilisés affectés à l’activité d’une valeur supérieure à 45 850 UMA, ou la preuve d’une activité économique réelle au Mexique. Cette preuve peut prendre la forme de contrats, de factures, de licences ou d’une immatriculation à la Sécurité sociale mexicaine (IMSS) attestant d’au moins trois salariés[1][2]. Cette voie convient à ceux qui créent réellement une entreprise. En tant que résident investisseur, vous avez tout de même besoin d’une autorisation de l’INM pour travailler pour votre propre société, et celle-ci est soumise aux obligations ordinaires du droit mexicain en matière de droit des sociétés, de paie et de comptabilité.

Pourquoi les consulats annoncent des montants différents

Les multiples d’UMA des lignes directrices de 2025 constituent la norme légale, mais les consulats publient leurs propres montants en devise locale, et ceux-ci ne concordent pas toujours. Orlando affiche 73 215 USD d’épargne ou 4 393 USD par mois, ce qui correspond à environ 18,2 à 18,4 MXN par dollar au regard de la formule[7]. La fiche 2026 de l’ambassade à Washington pour les retraités exige 5 576 000 MXN d’épargne ou une pension mensuelle de 139 400 MXN, soit environ 3,7 % et 4,2 % de plus que les résultats de la formule (5 378 664 MXN et 133 733 MXN). Washington réserve en outre ce visa aux personnes officiellement retraitées ou âgées de 62 ans et plus[8]. Londres reprend les multiples d’UMA et présente le visa permanent comme ouvert aux pensionnés et aux personnes vivant de leurs propres ressources[9].

Certains guides en espagnol citent encore des multiples bien plus faibles, comme 300 ou 5 000 jours. Ils proviennent des règles abrogées de 2014 ou des procédures sur le territoire. Par ailleurs, les lignes directrices de l’INM de 2012 relatives au changement de statut au Mexique expriment toujours le critère applicable aux retraités en jours de salaire minimum : 25 000 jours d’épargne ou 500 jours de pension[5]. Prise au pied de la lettre au salaire minimum 2026 de 315,04 MXN[10], cette règle donnerait un montant bien plus élevé. Toutefois, depuis la réforme constitutionnelle de désindexation de 2016, les références au salaire minimum comme unité de mesure dans les textes juridiques s’entendent comme des références à l’UMA[22]. Selon cette lecture, le critère sur place s’établit à 2 932 750 MXN d’épargne ou 58 655 MXN par mois, en dessous des montants consulaires. Nous n’avons pas pu vérifier comment les bureaux de l’INM l’appliquent en 2026. Considérez la fiche publiée par votre consulat comme faisant foi pour le visa, et prévoyez une marge au-dessus de la formule.

Prix golden visa Mexique : le détail de tous les coûts

Frais administratifs et coûts habituels de tiers, 2026 (un demandeur principal)
PosteMontantÉquivalent approx. en USDRemarques
Capital à détenir (non dépensé)Solde moyen de 1 344 373 MXN (temporaire) ou 5 378 664 MXN (retraité, permanente)≈ 73 500 USD / ≈ 294 000 USDMoyenne sur 12 mois ; peut rester sur un compte dans votre pays[1][2]
Droits de visa consulaire (par personne)990,79 MXN selon la loi fédérale sur les droits ; 53 à 56 USD dans les consulats aux États-Unis≈ 54 USDNon remboursables, même en cas de refus[3][7][8]
Carte de résident temporaire INM, 1 an11 140,74 MXN≈ 609 USDLa première carte est généralement d’un an[3]
Carte temporaire INM, 2 / 3 / 4 ans16 693,36 / 21 142,58 / 25 057,82 MXN≈ 912 / 1 155 / 1 369 USDLes renouvellements paient le même tarif qu’une première carte[3][5]
Passage à la résidence permanente (après 4 ans)1 847,13 MXN de demande + 13 578,96 MXN de carte permanente≈ 843 USDAucune preuve de solvabilité exigée sur la voie des 4 ans[3][5]
Carte de résident permanent (voie directe retraité)13 578,96 MXN≈ 742 USDValidité illimitée pour les adultes[3][5]
Intermédiaire ou avocat4 000 à 8 000 MXN et plus par personne pour un facilitateur ; davantage pour un cabinet d’avocats≈ 230 à 500 USD et plusFacultatif ; varie selon la ville et l’étendue de la mission[21]
Voie immobilière uniquement : permis SRE, mise en place et frais annuels de la fiduciePermis de 21 648,83 MXN ; mise en place de 1 500 à 3 000 USD ; 500 à 800 USD par an≈ 2 700 à 4 200 USD à la signatureZone restreinte uniquement[3][19]
Voie immobilière uniquement : impôt d’acquisition, notaire, registreLe plus souvent 2 à 5 % d’ISAI + 1,5 à 3 % de notaire + TVAPlusieurs % du prixFixés localement ; demandez un devis au notaire[18][19]
Exemple chiffré, voie de l’épargne : visa 54 USD + carte d’un an 609 USD + renouvellement de trois ans 1 155 USD + passage à la résidence permanente 843 USD ≈ 2 660 USD de frais administratifs sur quatre ans, plus les honoraires facultatifs d’un intermédiaire. Le solde de 73 500 USD vous appartient toujours. Il n’y a ni frais de due diligence, ni frais de service investisseurs.

Conditions golden visa Mexique 2026 : dossier et obligations

La demande de visa de résident se dépose en personne dans un consulat mexicain hors du Mexique. Pour les voies de la solvabilité, de l’immobilier et de l’investissement, il est impossible de la déposer depuis le territoire en tant que touriste[1]. Le consulat exige[1] :

  • un passeport valide et, si vous n’êtes pas ressortissant du pays où vous déposez la demande, la preuve de votre séjour régulier dans ce pays (visa, titre de séjour ou équivalent) ;
  • les justificatifs d’une voie : 12 mois de relevés pour l’épargne ou les placements, 6 mois pour les revenus ou la pension, un acte notarié pour l’immobilier, ou les statuts de la société et la preuve du capital pour la voie investisseur ;
  • le paiement des droits consulaires et la présence à un entretien consulaire, au cours duquel les données biométriques sont relevées ;
  • l’absence de motif de refus au sens de l’article 43 de la loi sur les migrations, comme des antécédents menaçant la sécurité nationale ou publique, des documents non authentiques ou une interdiction expresse prononcée par une autorité compétente[4].

Les relevés doivent être des originaux ou des documents certifiés électroniquement, à votre nom, et les consulats demandent souvent un tampon de la banque sur les relevés téléchargés[1][7][8]. Le compte peut être détenu à l’étranger. Il n’y a pas de limite d’âge, sauf pour le visa permanent de retraité lorsqu’un consulat en applique une. Aucun test de langue n’est exigé au stade de la résidence, et aucun investissement au Mexique n’est requis, sauf si vous choisissez la voie immobilière ou la voie société. Après votre entrée, vous devez demander votre carte de résident à l’INM dans un délai de 30 jours calendaires[1]. Tout changement d’état civil, de nationalité, d’adresse ou de lieu de travail doit être déclaré dans les 90 jours[1][4].

Membres de la famille et personnes à charge

Les résidents temporaires et permanents peuvent faire venir leur conjoint ou partenaire (y compris un concubin), leurs enfants mineurs non mariés, les enfants mineurs du partenaire et leurs parents[1][4]. Chaque proche a besoin de son propre visa et de sa propre carte. Pour chaque membre de la famille, le demandeur principal justifie d’une solvabilité supplémentaire de 220 UMA : un solde moyen sur 12 mois ou un revenu sur 6 mois de 25 808 MXN, soit environ 1 410 USD[1][2]. En pratique, c’est un complément modeste par rapport au seuil principal.

Chaque personne à charge paie les mêmes droits de visa et de carte que le demandeur principal. Depuis le 1er janvier 2026, les résidents dont le séjour repose sur l’unité familiale peuvent toutefois bénéficier de la réduction de 50 % : 5 570 MXN pour une carte temporaire d’un an ou 6 789 MXN pour une carte permanente[3][11]. Le cabinet Clark Hill indiquait fin 2025 que l’INM n’avait pas encore publié la procédure permettant d’en bénéficier[11]. Munissez-vous de la preuve du lien familial (actes de mariage et de naissance apostillés et traduits).

Un piège : le conjoint étranger d’un résident permanent n’obtient pas immédiatement le statut permanent. Il reçoit une résidence temporaire et peut passer à la résidence permanente au bout de deux ans si le mariage ou le partenariat se poursuit[4].

La procédure de demande étape par étape

Les six mêmes étapes s’appliquent à toutes les voies de solvabilité et d’investissement :

  1. 1

    Choisir la voie et le consulat

    La plupart des candidats passent par l’épargne (12 mois de relevés) ou les revenus (6 mois). Consultez la fiche des seuils publiée par le consulat où vous déposerez votre demande : les montants et les exigences documentaires diffèrent d’un consulat à l’autre[7][8].

  2. 2

    Réserver un rendez-vous MiConsulado

    Les rendez-vous se prennent sur citas.sre.gob.mx ou par téléphone, un par personne, et les droits sont payés avant l’examen du dossier[7]. L’attente va d’environ une semaine à plusieurs mois dans les postes les plus sollicités[17].

  3. 3

    Se présenter à l’entretien consulaire

    Apportez les originaux et des copies, des photos, le formulaire de demande et le paiement. Les lignes directrices laissent au consulat jusqu’à 10 jours ouvrables pour statuer. Certains postes délivrent le visa le jour même[1][8].

  4. 4

    Entrer au Mexique pendant la validité du visa

    Le visa de résident permet une seule entrée dans les 180 jours suivant sa délivrance. À la frontière, assurez-vous que l’agent vous enregistre comme entrant pour un canje et non comme touriste[1].

  5. 5

    Échanger le visa contre une carte à l’INM

    Déposez la demande dans les 30 jours calendaires suivant votre entrée, payez les droits de carte et donnez vos empreintes digitales. Le délai maximal de traitement de l’échange par l’INM est de 15 jours ouvrables[1][5].

  6. 6

    Renouveler, puis passer à la résidence permanente

    Renouvelez la carte temporaire jusqu’à quatre ans au total. Demandez ensuite le passage à la résidence permanente, qui n’exige aucune nouvelle preuve de solvabilité. L’INM dispose de 20 jours ouvrables au maximum pour statuer[5].

Délais de traitement du début à la fin

Calendrier type, de bout en bout, d’une demande de résidence fondée sur la solvabilité
ÉtapeDurée habituelleRemarques
Réunir 6 à 12 mois de relevés, apostilles et traductionsDépend de vos documentsVos propres documents fixent le point de départ
Rendez-vous consulaireD’environ 1 semaine à plusieurs moisTrès variable selon le poste[17]
Décision consulaireDu jour même à 10 jours ouvrablesMaximum légal : 10 jours ouvrables[1][17]
Voyage au MexiqueDans les 180 jours suivant la délivrance du visaEntrée unique[1]
Dépôt de la demande de carte à l’INMDans les 30 jours calendaires suivant l’entréeDélai impératif[1]
Décision de l’INM et délivrance de la carteDu jour même à environ 4 semainesMaximum légal : 15 jours ouvrables[5][17]
Total, du rendez-vous consulaire à la carteEn général 2 à 5 moisPlus long dans les consulats ou bureaux de l’INM engorgés[17]
De la résidence temporaire à la permanenteAprès 4 ans ; l’INM statue sous 20 jours ouvrablesRésidence permanente directe pour les retraités éligibles[4][5]

Les points fiscaux pour les résidents au Mexique

Statut migratoire et résidence fiscale sont deux questions distinctes. Vous devenez résident fiscal mexicain lorsque vous établissez votre foyer au Mexique. Si vous disposez aussi d’un foyer à l’étranger, le critère est celui du centre des intérêts vitaux : plus de 50 % de vos revenus de source mexicaine, ou le Mexique comme lieu principal de votre activité professionnelle[12]. La carte de résident ne fait pas à elle seule de vous un résident fiscal, mais vivre dans votre logement mexicain aura généralement cet effet.

  • Revenus mondiaux : les résidents sont imposés sur leurs revenus mondiaux selon un barème progressif. Le taux marginal maximal est de 35 % au-delà de 5 107 703,93 MXN par an en 2026. Les non-résidents ne sont imposés que sur leurs revenus de source mexicaine[13].
  • Revenus de placements étrangers : les dividendes et intérêts étrangers sont entièrement imposables, avec des ajustements liés à l’inflation et au change sur les intérêts. Les revenus d’entités situées dans des juridictions à fiscalité privilégiée doivent être déclarés chaque année, même s’ils ne sont pas distribués[15].
  • Fortune, successions et donations : le Mexique n’a ni impôt sur la fortune, ni droits de succession ou de donation distincts. Les héritages reçus par les résidents sont exonérés, de même que les donations entre époux et en ligne directe[14].
  • Vente de la résidence principale : la plus-value réalisée par un résident sur sa résidence principale est exonérée jusqu’à un plafond équivalant à environ 244 560 USD de prix de vente, une fois tous les trois ans[15]. Les non-résidents qui vendent un bien au Mexique paient 25 % du produit brut ou 35 % de la plus-value nette[13].

Le Mexique n’offre ni statut de non-domicilié, ni impôt forfaitaire, ni régime de remise (remittance basis) aux nouveaux résidents. Si vous comptez y vivre la majeure partie de l’année, prenez conseil auprès d’un fiscaliste spécialisé dans l’international avant de partir. Les citoyens américains restent de toute façon imposables aux États-Unis sur leurs revenus mondiaux.

Du golden visa Mexique vers la nationalité mexicaine

Le parcours mène de la résidence temporaire à la résidence permanente, puis à la naturalisation. Après quatre ans de résidence temporaire, vous pouvez passer à la résidence permanente en la demandant sur ce fondement. L’INM vérifie seulement la durée de quatre ans, pas vos finances[4][5]. Les retraités éligibles peuvent obtenir la résidence permanente dès le départ.

La naturalisation relève de la SRE, en application de la loi sur la nationalité. La condition de droit commun est de cinq ans de résidence précédant immédiatement la demande. Elle est réduite à deux ans pour les ressortissants des pays d’Amérique latine ou de la péninsule Ibérique, les parents d’enfants nés au Mexique, les descendants en ligne directe de Mexicains de naissance et les conjoints de Mexicains ayant vécu ensemble au Mexique pendant deux ans[6]. Les années de résidence temporaire comptent. En revanche, les absences au cours des deux années précédant la demande ne doivent pas dépasser six mois au total[6]. Le candidat doit démontrer qu’il parle espagnol, connaît l’histoire du Mexique et est intégré à sa culture, ce qui se traduit en pratique par des examens de la SRE. Il doit aussi renoncer formellement à ses autres nationalités[6]. Les droits perçus par la SRE pour une carta de naturalización s’élèvent à 9 502,01 MXN[3].

Le Mexique exige cette renonciation par écrit. Son effet dépend toutefois du droit de votre autre pays : faites-vous conseiller si vous tenez à conserver votre passeport d’origine. Côté français, Service-Public.gouv.fr rappelle que l’acquisition d’une autre nationalité ne fait pas perdre la nationalité française[25]. Concrètement, un investisseur non latino-américain qui s’installe à plein temps peut déposer sa demande au bout de cinq à six ans environ. Les retraités qui passent la moitié de l’année à l’étranger ne respecteront pas la limite d’absence. Si l’objectif est un second passeport rapide, consultez notre guide de la nationalité la plus rapide par résidence.

Avantages et inconvénients

Avantages

  • Aucun investissement requis : le volet épargne exige seulement environ 73 500 USD détenus pendant 12 mois, et l’argent reste à vous
  • Frais administratifs modestes : environ 2 660 USD sur quatre ans pour un demandeur principal, sans frais de due diligence ni de programme
  • Aucune durée minimale de séjour pour conserver la carte, et le passage à la résidence permanente après 4 ans n’exige aucune nouvelle preuve financière
  • Résidence permanente directe pour les retraités éligibles disposant d’environ 294 000 USD d’épargne ou d’une pension mensuelle de 7 300 USD
  • Naturalisation après cinq ans (deux pour les Latino-Américains et les Ibériques), sans impôt sur la fortune ni droits de succession
  • Grande économie voisine des États-Unis, avec pleine propriété possible hors des zones côtières et frontalières

Inconvénients

  • Les seuils en pesos augmentent chaque février avec l’UMA, et le coût en dollars varie avec le taux de change
  • Les consulats interprètent les règles différemment, et l’attente d’un rendez-vous peut atteindre plusieurs mois dans les postes chargés
  • La voie immobilière exige environ 588 000 USD et la voie société environ 294 000 USD : plus cher que de nombreux programmes comparables
  • La demande doit commencer dans un consulat à l’étranger ; impossible de convertir un statut de touriste sur place
  • Vivre au Mexique fait généralement de vous un résident fiscal imposé sur vos revenus mondiaux, à des taux allant jusqu’à 35 %
  • La naturalisation exige des examens d’espagnol et d’histoire, une présence au Mexique et une renonciation formelle aux autres nationalités

Changements récents et points à surveiller

Le changement le plus important est la refonte des lignes directrices sur les visas du 25 juillet 2025, en vigueur 15 jours après leur publication. Elle a abrogé les lignes directrices de 2014 et exprimé tous les critères de solvabilité en UMA. Comme l’UMA vaut bien moins que le salaire minimum, les coefficients ont été relevés. Résultat : les seuils en pesos sont restés globalement alignés sur les montants que les consulats appliquaient déjà en 2025, et les hausses futures suivront l’inflation plutôt que le salaire minimum, qui augmentait de plus de 10 % par an[1][16][23][24]. Le deuxième changement est la réforme de la loi fédérale sur les droits publiée le 7 novembre 2025. Depuis le 1er janvier 2026, elle a environ doublé les droits de carte de résident et créé la réduction de 50 % pour la famille, l’emploi et les invitations[3][11]. La loi sur les migrations elle-même a été modifiée pour la dernière fois le 15 janvier 2026, mais cette réforme n’a changé ni les catégories de résidence ni les critères financiers[4].

Trois points à surveiller :

  • 1er février 2027 : l’INEGI publiera une nouvelle UMA en janvier, et tous les seuils en pesos évolueront avec elle. La hausse de 2026 était de 3,69 %[2].
  • Taux de change : le peso s’échangeait autour de 18,3 pour un dollar début octobre 2026, après une semaine agitée. Un peso plus fort renchérit en dollars chacun des seuils[20].
  • Consignes de l’INM : reste à voir si l’INM convertira en UMA ses lignes directrices de 2012 applicables sur le territoire, et quelle procédure il fixera pour la réduction de 50 %[5][11].

À qui s’adresse ce dispositif, et qui devrait regarder ailleurs

Profils adaptés :

  • les travailleurs à distance et les retraités disposant de revenus vérifiables supérieurs à environ 4 400 USD par mois, ou d’environ 75 000 USD d’épargne disponible, qui veulent vivre au Mexique plutôt qu’acheter un plan B ;
  • les retraités disposant d’une épargne ou d’une pension importante qui veulent la résidence permanente immédiatement ;
  • les Nord-Américains qui veulent une base de résidence à quelques heures de vol de chez eux, et qui achèteront un logement en nom propre à l’intérieur des terres ou via une fiducie bancaire sur la côte ;
  • les entrepreneurs qui créent réellement une entreprise mexicaine avec des salariés.

Mieux vaut regarder ailleurs si :

  • vous voulez une résidence accordée en échange d’un placement passif, sans preuve de revenus : le Panama, le Paraguay et le Costa Rica proposent des titres d’investisseur aux règles plus clairement fondées sur l’investissement ;
  • vous voulez un passeport rapide sans vivre dans le pays : le Mexique compte la résidence physique, et les examens de naturalisation supposent une intégration réelle ;
  • vous ne pouvez pas justifier de 6 à 12 mois de soldes ou de revenus réguliers à votre nom ;
  • vous visez un statut européen ou américain : la résidence mexicaine ne donne ni l’un ni l’autre, mais une voie vers les États-Unis est présentée dans notre guide du visa EB-5.

Programmes de résidence comparables dans les Amériques

Si les critères de solvabilité ou le seuil immobilier mexicains ne vous conviennent pas, voici les programmes les plus proches :

Pour le classement complet selon le capital requis, consultez notre comparatif du golden visa le moins cher. Si vous hésitez encore entre résidence et second passeport, lisez citoyenneté par investissement ou golden visa, ou parcourez tous les programmes sur notre page golden visa par pays.

Questions fréquentes

Le Mexique a-t-il un golden visa ?

Pas sous la forme d’un programme dédié. Le Mexique n’a ni loi sur l’immigration par investissement, ni option de don, ni service dédié aux investisseurs. Investisseurs et retraités étrangers passent par la résidence temporaire ou permanente ordinaire, accordée sur critère de solvabilité économique en vertu de la loi sur les migrations et des lignes directrices sur les visas du 25 juillet 2025. Vous êtes éligible avec une épargne, un revenu régulier, un bien immobilier au Mexique d’une valeur supérieure à 91 710 UMA (environ 588 000 USD) ou une participation dans une société mexicaine supérieure à 45 850 UMA (environ 294 000 USD). En pratique, la voie de l’épargne fait office de golden visa mexicain[1][4].

Quel est le minimum pour la résidence par investissement au Mexique en 2026 ?

Pour la résidence temporaire au titre de l’épargne ou des placements, il faut un solde mensuel moyen de 11 460 UMA sur les 12 derniers mois : 1 344 373 MXN, soit environ 73 500 USD à 18,3 MXN pour 1 USD[1][2][20]. L’argent est détenu, pas dépensé, et peut rester sur un compte à l’étranger. Si vous voulez obtenir la résidence grâce à un investissement au Mexique même, les seuils sont plus élevés : environ 294 000 USD dans une société mexicaine ou environ 588 000 USD dans l’immobilier.

Quel est le prix du golden visa Mexique en frais administratifs ?

Pour un adulte sur la voie de l’épargne, les droits 2026 sont de 990,79 MXN pour le visa consulaire (53 à 56 USD dans les consulats aux États-Unis) et de 11 140,74 MXN pour une carte INM d’un an. Un renouvellement de trois ans coûte 21 142,58 MXN. Le passage à la résidence permanente après quatre ans coûte 1 847,13 MXN, plus 13 578,96 MXN pour la carte. Au total, environ 2 660 USD sur quatre ans. Les facilitateurs ajoutent généralement 4 000 à 8 000 MXN ou plus par personne[3][7][8][21].

Existe-t-il un visa rentier Mexique ?

Oui, dans les faits. Le visa de résident temporaire accepte un revenu mensuel net issu d’un emploi ou d’une pension supérieur à 680 UMA, soit environ 79 771 MXN ou 4 360 USD, pour chacun des six derniers mois[1][2]. Le consulat d’Orlando, par exemple, affiche 4 393 USD par mois et demande aux salariés à distance une lettre de leur employeur[7]. Les revenus locatifs ou les dividendes ne sont pas mentionnés dans les lignes directrices : interrogez votre consulat avant de compter dessus. Revenus et épargne ne peuvent pas être cumulés.

Peut-on obtenir la résidence au Mexique par achat immobilier ?

Oui, mais la barre est haute. Un acte notarié portant sur un bien au Mexique d’une valeur supérieure à 91 710 UMA (10 758 500 MXN, environ 588 000 USD en 2026) permet d’obtenir un visa de résident temporaire[1][2]. À moins de 50 km des côtes ou de 100 km d’une frontière, l’achat passe par une fiducie bancaire (fideicomiso), qui nécessite un permis de la SRE coûtant 21 648,83 MXN[3]. La plupart des acheteurs trouvent plus simple de se qualifier par l’épargne et de détenir le bien séparément.

Combien de temps faut-il pour obtenir la résidence mexicaine ?

Entre la prise de rendez-vous consulaire et l’obtention de la carte de résident, il faut généralement compter deux à cinq mois. L’attente d’un rendez-vous va d’environ une semaine à plusieurs mois selon le consulat. Le consulat statue sous 10 jours ouvrables, souvent le jour même. Après l’entrée, vous disposez de 30 jours pour déposer votre demande à l’INM, qui a jusqu’à 15 jours ouvrables pour traiter l’échange du visa[1][5][17]. La résidence permanente suit après quatre ans de résidence temporaire.

Le golden visa Mexique vers la nationalité : est-ce possible ?

Oui, par la résidence. Après quatre ans de résidence temporaire, vous pouvez passer à la résidence permanente. La naturalisation exige cinq ans de résidence légale, ou deux ans pour les ressortissants latino-américains et ibériques, les parents d’enfants nés au Mexique et les conjoints de Mexicains. Les absences au cours des deux années précédant la demande ne doivent pas dépasser six mois au total, et il faut réussir des tests d’espagnol et d’histoire et renoncer formellement à ses autres nationalités. Les droits de la SRE s’élèvent à 9 502,01 MXN[3][6].

Faut-il vivre au Mexique pour conserver sa résidence ?

Aucune durée minimale de séjour n’est exigée pour conserver une carte temporaire ou permanente. Les résidents temporaires renouvellent leur carte dans la limite de quatre ans et doivent déclarer tout changement d’adresse, d’état civil ou de lieu de travail dans les 90 jours[1][4][5]. La présence compte pour deux choses : la naturalisation, où des absences de plus de six mois sur les deux dernières années interrompent la résidence[6], et la fiscalité, car un foyer au Mexique peut faire de vous un résident fiscal imposé sur vos revenus mondiaux[12].

  • PanamaOuvert : nouvelles règles depuis le 16 septembre 2026
    golden visa Panama

    Investissement minimum: 300 000 USD (immobilier neuf, première vente) ; 500 000 USD en revente, en titres ou en dépôt dans une banque publique

  • Costa RicaOuvert ; montant minimum contesté depuis le 14 juillet 2026 (150 000 USD ou 200 000 USD)
    prix golden visa Costa Rica

    Investissement minimum: 150 000 USD (loi 9996, art. 8) ; certains conseils exigent 200 000 USD pour les dossiers déposés après le 14 juillet 2026

  • ParaguayOuvert : Investor Pass depuis le 17 avril 2026
    golden visa Paraguay

    Investissement minimum: 70 000 USD en voie productive (5 emplois) / 150 000 USD dans le tourisme / 200 000 USD en immobilier ou en titres

  • États-UnisOuvert (sans quota) ; entretien en personne et dépôt dans le pays d’origine depuis sept. 2025
    pays du traité visa E-2

    Investissement minimum: Aucun minimum légal ; montant « substantiel » et proportionnel (environ 100 000 $ et plus en pratique)

  • États-UnisOuvert (centres régionaux autorisés jusqu’au 30 sept. 2027)
    visa EB-5

    Investissement minimum: 800 000 $ en TEA / 1 050 000 $ en standard (hausse indexée pour les pétitions déposées à partir du 1er janv. 2027)

  • CanadaOuvert (programme des investisseurs du Québec, dépôts illimités mais 100 à 200 CSQ d’affaires en 2026) ; visa fédéral pour démarrage d’entreprise fermé aux nouveaux candidats
    résidence par investissement au Canada

    Investissement minimum: Placement garanti de 1 M$ CA sur cinq ans + contribution non remboursable de 200 000 $ CA ; avoir net de 2 M$ CA (Québec)

Sources

  1. 1.Lineamientos Generales para la expedición de visas que emiten las secretarías de Gobernación y de Relaciones Exteriores (DOF, 25 Jul 2025) – Secretaría de Gobernación / Secretaría de Relaciones Exteriores (Diario Oficial de la Federación, copy hosted by Consulado General de México en Houston)Source officielle (4 octobre 2026)
  2. 2.Comunicado de prensa 1/26: Unidad de Medida y Actualización (UMA) 2026 – Instituto Nacional de Estadística y Geografía (INEGI)Source officielle (4 octobre 2026)
  3. 3.Ley Federal de Derechos (text as last reformed DOF 07-11-2025) – Cámara de Diputados del H. Congreso de la UniónSource officielle (4 octobre 2026)
  4. 4.Ley de Migración (last reform DOF 15-01-2026) – Cámara de Diputados del H. Congreso de la UniónSource officielle (4 octobre 2026)
  5. 5.Lineamientos para trámites y procedimientos migratorios (DOF 08-11-2012, last reform 30-12-2019) – Instituto Nacional de Migración (INM)Source officielle (4 octobre 2026)
  6. 6.Ley de Nacionalidad – Cámara de Diputados del H. Congreso de la UniónSource officielle (4 octobre 2026)
  7. 7.Temporary Resident Visa: Economic Solvency Requirements – Consulado de México en Orlando (SRE)Source officielle (4 octobre 2026)
  8. 8.Permanent Resident Visa (officially retired or 62+ years old): requirements (2026) – Embassy of Mexico in Washington, D.C., Consular Section (SRE)Source officielle (4 octobre 2026)
  9. 9.Permanent Residence Visa by economic solvency – Consulado de México en el Reino Unido (SRE)Source officielle (4 octobre 2026)
  10. 10.Incremento a los salarios mínimos para 2026 – Comisión Nacional de los Salarios Mínimos (CONASAMI)Source officielle (4 octobre 2026)
  11. 11.Mexico Increases Government Fees for Immigration Procedures Effective Jan. 1, 2026 – Clark Hill (4 octobre 2026)
  12. 12.Mexico: Individual - Residence – PwC Worldwide Tax Summaries (4 octobre 2026)
  13. 13.Mexico: Individual - Taxes on personal income – PwC Worldwide Tax Summaries (4 octobre 2026)
  14. 14.Mexico: Individual - Other taxes – PwC Worldwide Tax Summaries (4 octobre 2026)
  15. 15.Mexico: Individual - Income determination – PwC Worldwide Tax Summaries (4 octobre 2026)
  16. 16.Qualifying for Legal Residency in Mexico in 2026 – Mexperience (4 octobre 2026)
  17. 17.Time Scales for Obtaining Mexico Residency Visas and Cards – Mexperience (4 octobre 2026)
  18. 18.Buying property in Mexico as an American: 2026 guide – Taxes for Expats (4 octobre 2026)
  19. 19.Buying property in the Mexican restricted zone as a foreigner (2026 guide) – Tanda Casa (4 octobre 2026)
  20. 20.El peso mexicano continúa bajo presión frente al dólar y el tipo de cambio ronda los 18 pesos (2 Oct 2026) – El Imparcial (4 octobre 2026)
  21. 21.Mexico Immigration Service Fee: A Guide to Immigration Fees in Mexico – Mexico Relocation Guide (4 octobre 2026)
  22. 22.Constitución Política de los Estados Unidos Mexicanos: Decreto en materia de desindexación del salario mínimo (DOF 27-01-2016), artículo tercero transitorio – Cámara de Diputados del H. Congreso de la UniónSource officielle (4 octobre 2026)
  23. 23.Mexico Updates Visa and Residency Guidelines for 2025 – EIG Law (4 octobre 2026)
  24. 24.A Big Change to Mexican Residency Income Requirements – Mexico Relocation Guide (4 octobre 2026)
  25. 25.Peut-on avoir plusieurs nationalités en France ? – Service-Public.gouv.fr (Direction de l’information légale et administrative)Source officielle (4 octobre 2026)

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