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Nationalité la plus rapide par résidence : 21 voies d’investisseur classées selon le délai jusqu’au passeport

En octobre 2026, la nationalité la plus rapide par résidence ne s’obtient pas en Europe. Si l’on compte de manière réaliste, du jour de l’investissement au jour où l’on tient son passeport, les voies les plus courtes se trouvent en Amérique latine. Au Paraguay, l’Investor Pass lancé en 2026 accorde d’emblée la résidence permanente, et la Constitution n’en exige que trois ans avant la naturalisation[1][2]. En Uruguay, une famille peut déposer sa demande après trois ans de résidence habituelle, sans investir le moindre dollar[4][5]. Même là, comptez au total quatre ans et demi à six ans environ une fois ajoutée l’instruction par la Cour suprême ou la Corte Electoral, et non les « trois ans » vantés par les brochures des conseillers.

Ce guide classe plus de vingt programmes de résidence par investissement selon le temps qu’ils prennent vraiment. Pour chacun, il distingue le minimum légal inscrit dans la loi du délai réaliste total, et détaille les règles de présence physique, de langue et de renonciation qui décident si le compteur tourne ou non. Les délais reprennent ceux de nos fiches pays vérifiées, auxquelles nous renvoyons tout au long de l’article ; lorsque nous n’avons pas de fiche vérifiée, le chiffre est présenté comme notre propre estimation. Si vous cherchez seulement un second passeport rapidement, sans projet d’expatriation, lisez la dernière partie sur la citoyenneté directe par investissement : les voies par la résidence sont toujours plus lentes.

Dernière vérification:

Notre méthode : comment mesurer la nationalité la plus rapide par résidence

La plupart des classements se contentent de citer le nombre d’années inscrit dans la loi sur la nationalité du pays. Ce chiffre n’est qu’un point de départ. Trois éléments viennent généralement l’allonger :

  • Le point de départ du délai. Au Paraguay, il court à partir de la date de la résolution accordant la résidence permanente[1] ; au Brésil, le ministère de la Justice ne compte que la résidence à durée indéterminée[45] ; au Portugal, le délai part de la délivrance du premier titre, et non de la date de la demande[13].
  • La prise en compte des années. Presque tous les pays exigent une résidence effective. Un titre d’investisseur assorti d’une obligation de séjour de 7 ou 14 jours maintient votre statut, mais il prouve rarement la « résidence habituelle » ou le « centre de vie » qu’exige la naturalisation.
  • L’instruction après le dépôt. Les décisions de naturalisation prennent de quelques mois (l’Arménie, dans ses délais légaux) à deux à cinq ans (Panama, Grèce, Portugal) ; certains pays, comme l’Équateur, ne publient aucun délai d’instruction.

Notre « délai réaliste total » court donc de l’investissement jusqu’au passeport en main, pour un demandeur principal non européen qui s’installe réellement dans le pays. Lorsque notre fiche pays donne une fourchette, nous la reprenons telle quelle. Lorsque la fourchette est notre propre estimation, le tableau le précise. Pour bien comprendre ce qui distingue la résidence de l’achat direct d’une nationalité, consultez notre comparatif citoyenneté par investissement ou golden visa.

Pays naturalisation rapide : le classement complet

Voies de résidence classées selon le délai réaliste entre l’investissement et le passeport (demandeur principal non européen, octobre 2026)
N°VoieTicket d’entrée le plus basRésidence minimale légaleDélai réaliste jusqu’au passeportRègle de présence physique
1Paraguay (Investor Pass / voie productive)70 000 $ + 5 emplois ; 150 000 $ dans le tourisme ; 200 000 $ en immobilier ou en titres3 ans de résidence permanenteEnviron 4,5 à 6 ansActivité locale réelle ; résidence perdue après 3 ans d’absence injustifiée
2Uruguay (citoyenneté légale)Aucun : simple preuve de moyens de subsistance3 ans avec famille, 5 sansEnviron 3½ à 5 ans (famille) ou 5½ à 7 ans (personne seule) depuis l’arrivéeRésidence habituelle ; aucune absence de plus de 6 mois consécutifs
3Arménie (résidence permanente d’investisseur à partir du 1er novembre 2026)Pas encore publié3 ans de résidence légaleEnviron 3¼ à 4 ans (notre estimation ; jamais testé)Non défini dans le texte de loi
4Australie : National Innovation visaAucun minimum légal ; sur invitation uniquement4 ans de résidence, dont 12 mois comme résident permanentEnviron 4 ans après l’octroi, plus une attente d’invitation imprévisible12 mois d’absence au maximum sur 4 ans, 90 jours la dernière année
5Royaume-Uni : Innovator FounderPas de minimum fixe ; entreprise agréée (endorsement)ILR après 3 ans ; nationalité après 5 ans de résidenceEnviron 5 ans depuis le premier visa180 jours d’absence au maximum par période de 12 mois ; 450 jours sur 5 ans
6Mexique (résidence temporaire puis permanente)Environ 73 500 $ d’épargne détenus pendant 12 mois5 ans (2 pour les Latino-Américains et les ressortissants de la péninsule Ibérique)Environ 5 à 6 ans6 mois d’absence au maximum dans les 2 ans précédant la demande
7Équateur : visa investisseur48 200 $ en dépôt, immobilier ou actions3 ans à compter du visa permanentEnviron 5 ans, plus un délai d’instruction non publié (notre estimation)180 jours d’absence au maximum par an pendant ces 3 ans
8Brésil : investisseur (société ou immobilier)500 000 R$ dans une société brésilienne ; 1 million de R$ en immobilier (700 000 R$ dans le Nord et le Nordeste)4 ans de résidence à durée indéterminée (1 an pour les ressortissants lusophones)Environ 5 à 6 ans par la voie société ; environ 8 à 9 ans ou plus par l’immobilier (nos estimations)12 mois d’absence au total au maximum sur les 4 ans
9France : passeport talent investisseur300 000 € d’immobilisations dans une entreprise (≈ 337 000 $)5 ans (décision discrétionnaire)Environ 6 à 7 ans (notre estimation : 5 ans + jusqu’à 18 mois de décision)Centre de vie en France
10États-Unis via l’EB-5800 000 $ (zone TEA)5 ans comme titulaire de la carte verteEnviron 6 à 8 ans ou plus30 mois de présence physique sur 60
11Canada via le programme des investisseurs du Québec1 million de $ CA remboursable + contribution de 200 000 $ CA1 095 jours sur 5 ans comme résident permanentEnviron 6 à 8 ans ou plus depuis le premier dépôt1 095 jours de présence physique au Canada
12Panama : investisseur qualifié300 000 $ en immobilier neuf (première vente)5 années consécutives de résidence permanenteEnviron 7 à 10 ansRésidence effective ; aucun décompte de jours codifié
13Hongrie : investisseur invité (guest investor)250 000 € dans un fonds immobilier8 ans de résidence continueEnviron 9 ans ou plus (notre estimation)Résidence réelle
14Grèce250 000 € (≈ 282 000 $)7 ans de résidence légale, centre de vie en GrèceEnviron 9 à 12 ans depuis le premier titreAucune pour le titre ; résidence réelle pour la naturalisation
15Costa Rica150 000 $ (certains conseillers citent 200 000 $)7 ans (5 pour les Centraméricains, Ibéro-Américains et Espagnols)Environ 9 à 11 ansDomicile effectif ; absences examinées
16Chypre : résidence permanente300 000 € + revenu de 50 000 € par an7 des 10 dernières années + 12 mois continusEnviron 10 à 11 ans90 jours d’absence au maximum au cours des 12 derniers mois
17Lettonie50 000 € dans une société + versement de 10 000 € à l’État5 ans jusqu’à la résidence permanente + 5 ans comme résident permanentEnviron 10 ans ou plusRésidence continue pour la résidence permanente
18Espagne (golden visa fermé)Aucun : titres fondés sur les revenus uniquement10 ans (2 pour les Ibéro-Américains d’origine)Environ 11 à 13 ansRésidence légale et continue
19Italie250 000 € dans une startup (≈ 288 000 $)10 ansEnviron 12 à 14 ansAbsences limitées pour le statut de résident de longue durée
20Japon : visa Business Manager30 millions de yens de capital (≈ 190 000 $) + 1 salarié5 ans dans la loi ; environ 10 attendus en pratiqueEnviron 11 à 13 ans depuis l’arrivéeDomicile continu
21PortugalDon de 200 000 à 250 000 € ; fonds de 500 000 €10 ans depuis le premier titre (7 pour l’UE et la CPLP)Environ 14 à 17 ans7 jours la première année, puis 14 jours par période de 2 ans (pour le titre seulement)
Les délais totaux proviennent de nos fiches pays vérifiées, sauf mention « notre estimation ». Pour l’Arménie, le Brésil, l’Équateur, la France et la Hongrie, les totaux sont nos propres estimations, établies à partir de la loi et des sources citées ci-dessous, faute de fiche vérifiée donnant un total. Taux de change identiques à ceux de nos pages pays.

Langue, examens et renonciation : les règles pays par pays

Ce que chaque pays exige au stade de la naturalisation
PaysLangue et test de connaissancesFaut-il renoncer à son passeport ?Source
ParaguayÉvaluation de langue et d’histoire dans la pratique actuelle de la Cour suprêmeOui dans la pratique actuelle ; une proposition de loi de 2025 visant à la supprimer est toujours en commissionFiche Paraguay[3]
UruguayComprendre et parler l’espagnol ; pas d’examen formelNonFiche Uruguay[4]
ArménieLangue arménienne et test sur la Constitution (33 questions)Non : double nationalité autoriséeLoi sur la nationalité, art. 13 et 13.1[33][35]
AustralieTest de citoyenneté, 75 % de bonnes réponses requisNonHome Affairs[22]
Royaume-UniAnglais niveau B1 et test « Life in the UK »Non (vérifiez la loi de votre pays d’origine)Guide AN[20]
MexiqueExamens d’espagnol, d’histoire et de culture (SRE)Renonciation écrite formelle exigéeLey de Nacionalidad[23]
ÉquateurEspagnol et connaissances en histoire, géographie et cultureNon : la Constitution dispense les Équatoriens naturalisés de renoncer (art. 8)gob.ec ; Constitution[37][49]
FranceFrançais niveau B2, examen civique et entretienNonService-Public[28]
PanamaEspagnol et examen civique du Tribunal électoralRenonciation formelle ; son effet dépend de votre pays d’origineConstitution, art. 10[8]
BrésilSavoir communiquer en portugaisNe figure pas parmi les conditions de la loi 13.445MJSP[45]
GrèceGrec niveau B1 et éducation civique (examen PEGP)NonMitos[12]
Costa RicaExamens d’espagnol et d’études sociales, 70/100 chacunNonTSE[11]
EspagneDELE A2 et CCSEOui, sauf pour les Ibéro-Américains et quelques autres nationalitésCode civil[14]
JaponJaponais de la vie courante lors de l’entretienOuiMOJ[17]
PortugalPortugais A2 et connaissances civiquesNonLei Orgânica 1/2026[13]

Nationalité en 3 ans : les voies qui s’en approchent

Trois pays fixent un minimum légal de trois ans qu’un investisseur peut réellement utiliser : le Paraguay, l’Uruguay (pour les familles) et l’Arménie. Aucun ne délivre pourtant de passeport en trois ans tout rond.

Paraguay : trois ans de résidence permanente, puis la Cour suprême

La Constitution paraguayenne exige trois ans de résidence permanente, décomptés à partir de la date de la résolution d’admission permanente[1]. Avant avril 2026, la plupart des étrangers passaient d’abord environ deux ans sous résidence temporaire. L’Investor Pass, créé par la résolution 0283/2026 du ministère de l’Industrie et du Commerce, supprime cette étape pour les investisseurs qui placent 150 000 $ dans le tourisme ou 200 000 $ dans l’immobilier ou en titres paraguayens[2]. Une voie distincte d’investissement productif, à 70 000 $ avec cinq emplois locaux, donne elle aussi la résidence permanente. La Cour suprême demande ensuite la preuve que vous vivez et travaillez, ou exercez une activité, au Paraguay, et la phase judiciaire ajoute un à deux ans environ. Notre guide comment obtenir la nationalité paraguayenne estime le délai réaliste total à environ 4,5 à 6 ans.

Le point délicat est la renonciation. Selon la Chambre des députés, la pratique actuelle comprend des examens de langue et d’histoire ainsi qu’une renonciation à la nationalité d’origine ; une proposition de loi déposée le 4 août 2025 pour supprimer ces deux exigences était toujours en commission en mai 2026[3]. Une renonciation prononcée devant un tribunal paraguayen met-elle fin à votre nationalité d’origine ? Cela dépend de la loi de votre pays. Pour un Français, la loi française n’impose pas de renoncer à la nationalité française lorsqu’on en acquiert une autre[52]. Le volet résidence est traité dans notre fiche golden visa Paraguay et Investor Pass.

Uruguay : trois ans en famille, sans investissement

La Constitution uruguayenne accorde la citoyenneté légale après trois ans de résidence habituelle dans le pays avec une famille constituée, ou cinq ans sans, assortis d’une bonne conduite et de moyens de subsistance[5]. La Corte Electoral ne facture rien, les absences ne peuvent dépasser six mois consécutifs et le demandeur doit comprendre et parler l’espagnol[4]. Il n’existe aucun seuil d’investissement. Le chiffre d’environ 2,1 millions de dollars en immobilier souvent cité pour l’Uruguay n’est que la condition du régime d’exonération fiscale de 2026, pas celle de la résidence ou de la nationalité. Notre guide comment obtenir la nationalité uruguayenne estime à 3½ à 5 ans le délai entre l’arrivée et le passeport pour une famille, et explique les difficultés de passeport qui subsistent pour les citoyens légaux. L’Uruguay ne vous demande pas de renoncer à votre nationalité actuelle.

Arménie : trois ans, à partir d’une nouvelle résidence permanente d’investisseur

En vertu de l’article 13 de la loi arménienne sur la nationalité, un adulte peut déposer sa demande après trois ans de résidence légale, s’il maîtrise l’arménien et connaît la Constitution ; l’article 13.1 reconnaît la double nationalité[33]. Le test sur la Constitution comporte 33 questions à choix multiples, et les étapes d’examen prévues par la loi représentent environ 70 jours ouvrables avant que le dossier n’arrive chez le Président, qui statue par décret sans délai imposé[35]. À partir du 1er novembre 2026, une réforme de la loi « Sur les étrangers » ajoute l’investissement en Arménie comme nouveau motif de résidence permanente ; contrairement au motif lié à l’activité d’entreprise, désormais subordonné à trois ans de résidence temporaire au cours des cinq années précédentes, le résumé publié ne fixe aucune condition de résidence préalable pour ce nouveau motif[34]. Les seuils sont renvoyés à un décret gouvernemental qui n’était pas encore publié lors de notre vérification : les premières naturalisations d’investisseurs n’interviendraient donc pas avant fin 2029. En août 2026, le gouvernement a annoncé vouloir restreindre la procédure accélérée distincte réservée aux personnes d’origine arménienne ; la voie ordinaire de trois ans n’est pas concernée[36]. Pour la plupart des investisseurs, le véritable obstacle reste l’apprentissage de l’arménien au niveau requis. Suivez la publication du décret sur notre page résidence par investissement en Arménie.

La règle des deux ans en Argentine et les autres voies plus rapides sur le papier

La loi argentine sur la citoyenneté n° 346 permet toujours aux étrangers de se faire naturaliser après deux ans de résidence légale et continue. Selon la rédaction issue du DNU 366/2025, « continue » signifie ne pas quitter le pays une seule fois pendant ces deux années[6][7]. Très peu d’investisseurs peuvent s’accommoder d’une interdiction totale de voyager, et nous n’avons pas vérifié les délais actuels d’instruction judiciaire : nous ne classons donc pas cette voie. Le même décret a créé la voie d’investissement direct de l’Argentine : 350 000 $ à fonds perdus ou une obligation de 800 000 $, présentée le 2 octobre 2026, dont la base juridique est toujours examinée par la Cour suprême. Le contentieux est détaillé dans notre guide nationalité argentine par investissement.

La République dominicaine est souvent présentée comme une destination rapide. Sa loi de 1948 sur la naturalisation, la loi 1683 modifiée par la loi 4063 de 1955, autorise la naturalisation après deux ans de résidence ininterrompue, et après seulement six mois pour les étrangers qui ont fondé des industries ou possèdent des biens immobiliers dans le pays[39][47]. Le portail officiel des services de l’État exige désormais la résidence permanente et mentionne une filière investisseur distincte avec un minimum de 200 000 $ et environ 12 mois d’instruction[48]. Nous n’avons pas pu confirmer la manière dont le ministère de l’Intérieur applique en pratique le délai de six mois aux résidents investisseurs : faites vérifier les règles du golden visa République dominicaine par un avocat local avant de compter dessus.

Singapour permet aux résidents permanents de demander la nationalité après deux ans, mais l’accord est discrétionnaire, le programme investisseur global de Singapour (GIP) commence à 10 millions de S$ et il faut renoncer à toute autre nationalité[41]. Selon notre fiche Singapour, moins de 20 résidents permanents issus du GIP ont été naturalisés entre 2016 et 2025.

Le groupe des quatre à six ans : Australie, Royaume-Uni, Mexique, Équateur

Australie et Royaume-Uni : des délais courts, mais pas pour un capital passif

Le National Innovation visa australien est permanent dès son octroi. La citoyenneté par attribution (conferral) exige ensuite quatre ans de résidence sous visa valide, dont 12 mois comme résident permanent, avec au plus 12 mois d’absence sur ces quatre années et 90 jours la dernière année, ainsi qu’un test de citoyenneté[22]. La procédure se fait uniquement sur invitation et la loi ne fixe aucun montant minimal d’investissement ; voir notre guide du visa National Innovation Australie. Le visa britannique Innovator Founder peut mener à l’indefinite leave to remain (ILR, l’équivalent de la résidence permanente) après trois ans si l’entreprise remplit les critères de croissance[21], puis à la naturalisation dès que l’on totalise cinq ans de résidence et 12 mois sous ILR, avec un anglais de niveau B1 et le test « Life in the UK »[20]. Cela représente environ cinq ans depuis le premier visa, comme l’explique notre page visa Innovator Founder Royaume-Uni. Une consultation lancée en novembre 2025 sur l’« earned settlement » pourrait modifier la règle de base, même si elle propose de conserver l’installation au bout de trois ans pour les fondateurs.

Mexique et Équateur : tickets d’entrée modestes, résidence réelle

La loi mexicaine sur la nationalité exige cinq ans de résidence, ou deux ans pour les ressortissants des pays d’Amérique latine et de la péninsule Ibérique, avec au plus six mois d’absence dans les deux ans précédant la demande, des examens d’espagnol et d’histoire, et une renonciation écrite aux autres nationalités[23]. Le temps passé sous résidence temporaire est pris en compte. Notre fiche golden visa Mexique détaille la voie de l’épargne (environ 73 500 $ détenus pendant 12 mois).

Le visa investisseur équatorien démarre à 100 salaires de base, soit 48 200 $ au taux de 2026 ; il s’agit d’une résidence temporaire de deux ans, et son titulaire peut demander la résidence permanente après plus de 21 mois[38][50][51]. La lettre de naturalisation exige ensuite trois ans de résidence régulière et continue à compter du visa permanent, avec au plus 180 jours d’absence par année, l’espagnol et un test de connaissances en histoire, géographie et culture, ainsi que des frais de 50 $ plus 350 $[37]. L’Équateur n’oblige pas à renoncer à sa nationalité d’origine[49]. On arrive ainsi à environ cinq ans au total avant la décision de naturalisation, dont la page officielle n’indique pas le délai d’instruction (notre estimation). Voir notre fiche golden visa Équateur.

Pourquoi le chiffre de la loi sous-estime l’attente (sélection de voies)
PaysMinimum légalCe qui allonge le délaiDélai réaliste total
Paraguay3 ans de résidence permanentePhase devant la Cour suprême (1 à 2 ans)4,5 à 6 ans
Uruguay3 ans (famille) / 5 ans (personne seule)Attente d’un rendez-vous jusqu’à ~12 mois, carta en 3 à 12 mois3½ à 5 ans / 5½ à 7 ans
Panama5 ans de résidence permanenteLe délai part souvent de la résidence permanente définitive, ~2 ans après le dépôt ; accord souvent en 2 à 5 ans7 à 10 ans
Brésil (immobilier)4 ansSeule compte la résidence à durée indéterminée, obtenue après l’autorisation initiale de 4 ans (voie société : durée indéterminée dès le départ, environ 5 à 6 ans)8 à 9 ans ou plus (estimation)
Grèce7 ansDécision de naturalisation : 1 an officiellement, 2 à 4 ans en pratique9 à 12 ans
Costa Rica7 ansPassage de la résidence temporaire à la permanente après 3 ans ; instruction par le TSE9 à 11 ans
Japon5 ans dans la loi~10 ans attendus depuis le 1er avril 2026 ; 6 à 14 mois d’examen11 à 13 ans
Portugal10 ansL’attente du premier titre auprès de l’AIMA (18 à 36 mois) ne compte pas ; IRN : 2 à 4 ans14 à 17 ans

Panama et Brésil : pourquoi les « cinq ans » et « quatre ans » affichés dérapent

La Constitution panaméenne autorise la naturalisation après cinq années consécutives de résidence, avec l’espagnol, un examen civique organisé par le Tribunal électoral et une renonciation formelle à la nationalité actuelle[8]. Les cabinets d’avocats indiquent que les dossiers passent par plusieurs ministères et que l’accord arrive rarement en moins d’un an et prend souvent deux à cinq ans[10]. L’investissement n’achète que la résidence permanente, à partir de 300 000 $ en immobilier neuf (première vente) depuis l’entrée en vigueur du décret exécutif 17[9]. Notre guide comment obtenir la nationalité panaméenne table donc sur un total d’environ 7 à 10 ans ; le détail du titre de séjour figure sur notre page golden visa Panama (investisseur qualifié).

La loi brésilienne sur les migrations (loi 13.445, article 65) fixe quatre ans de résidence, la capacité à communiquer en portugais et un casier judiciaire vierge. Ce délai tombe à un an pour les demandeurs ayant un enfant ou un conjoint brésilien et pour les ressortissants des pays lusophones[45]. Le piège, pour un investisseur, tient au point de départ : le ministère de la Justice ne compte que la résidence à durée indéterminée enregistrée auprès de la Police fédérale, et tolère au maximum 12 mois d’absence au total sur les quatre ans[45][30]. Le choix de la voie d’investissement est donc déterminant. Un investissement d’au moins 500 000 R$ dans une société brésilienne au titre de la résolution normative 13/2017 donne une résidence à durée indéterminée dès le départ[44], ce qui rend réaliste un passeport en cinq à six ans environ (notre estimation). La voie immobilière de la résolution normative 36/2018 exige 1 million de R$ (700 000 R$ dans le Nord et le Nordeste)[46] et donne d’abord une autorisation à durée déterminée. Le texte de 2018 prévoyait deux ans ; la résolution CNIg/MJSP 46/2021 l’a portée à quatre ans, à l’issue desquels elle peut être convertie en résidence à durée indéterminée[43][46]. Pour la plupart des investisseurs immobiliers non lusophones, cela signifie huit ans ou plus, et non quatre (notre estimation)[32]. Voir notre page golden visa Brésil.

Europe : aucune voie de résidence ne mène à un passeport de l’UE en moins de sept ans

Pour un passeport européen, la France est la plus rapide sur le papier. La naturalisation française exige cinq ans de résidence (deux dans certains cas), un français de niveau B2, un examen civique et un entretien ; elle reste discrétionnaire, et l’administration dispose de 18 mois au plus pour se prononcer[28]. La voie investisseur est le passeport talent à 300 000 € présenté dans notre fiche golden visa France.

Ailleurs, les délais sont plus longs. La Grèce exige sept ans de résidence légale avec le centre de vie en Grèce et un grec de niveau B1[12] ; la Hongrie huit ans de résidence continue et un examen de droit constitutionnel en hongrois[27] ; Chypre sept des dix dernières années plus 12 mois continus, un grec de niveau B1 et un examen civique[25] ; l’Italie dix ans et un italien de niveau B1[24] ; la Lettonie cinq ans jusqu’à la résidence permanente puis cinq de plus[26] ; l’Espagne dix ans[14]. Le Portugal, longtemps la référence avec ses cinq ans, exige désormais dix ans à compter de la délivrance du premier titre pour la plupart des nationalités[13][42] ; un ressortissant français, comme tout citoyen de l’UE, relève du délai de sept ans.

Les titres à faible obligation de séjour, comme le golden visa Grèce, la voie des fonds au Portugal ou le MPRP maltais, maintiennent le statut de résident avec peu ou pas de présence, mais ne produisent pas la résidence effective qu’exige la naturalisation. Le programme de résidence permanente de Malte n’offre aucune voie d’investisseur vers la nationalité. Notre guide de la citoyenneté européenne par investissement et notre comparatif golden visa UE examinent ces programmes en détail.

Amérique du Nord et Nouvelle-Zélande : gros tickets, délais fondés sur la présence

Les États-Unis et le Canada vendent la résidence permanente, pas la nationalité, et tous deux comptent la présence physique. Le titulaire d’une carte verte américaine peut se faire naturaliser après cinq ans, avec 30 des 60 derniers mois passés physiquement dans le pays, un test d’anglais et le test d’éducation civique[19]. L’EB-5 commence à 800 000 $ dans une zone d’emploi ciblée (TEA), et l’instruction du seul formulaire I-526E prend d’environ un an à plus de quatre ans ; voir notre guide comment obtenir la nationalité américaine. Le Canada exige 1 095 jours de présence physique sur cinq ans, dont au moins 730 comme résident permanent, ainsi qu’une preuve de compétence linguistique et un examen pour les 18-54 ans[15]. La seule voie investisseur ouverte est celle du Québec : un placement de 1 million de $ CA sur cinq ans et une contribution de 200 000 $ CA[16]. Notre guide comment obtenir la nationalité canadienne estime le total à 6 à 8 ans ou plus.

Le visa néo-zélandais Active Investor Plus donne la résidence à partir de 5 millions de NZ$ avec seulement 21 jours de présence sur trois ans, mais la nationalité exige au moins 240 jours par an au cours des cinq dernières années et 1 350 jours au total[29]. Les investisseurs qui se contentent de la présence minimale ne rempliront pas les conditions. Voir notre page golden visa Nouvelle-Zélande.

Les voies lentes ou sans issue

Quand la résidence est trop lente : la citoyenneté directe

Si l’objectif est un second passeport plutôt qu’une nouvelle vie à l’étranger, aucune voie de résidence ne rivalise avec la citoyenneté directe. La Turquie accorde la nationalité par décision présidentielle après l’achat d’un bien immobilier de 400 000 $ conservé trois ans, sans obligation de résidence[40] ; les praticiens évoquent quatre à douze mois. Voir notre guide nationalité turque par investissement immobilier. Le Freedom Visa Salvador demande 1 million de dollars en bitcoin ou en USDT. Les programmes caribéens coûtent moins cher mais subissent la pression de l’UE sur l’exemption de visa ; comparez-les dans notre classement de la citoyenneté par investissement la moins chère et notre sélection du passeport le plus puissant à acheter. Si vous comptez détenir trois nationalités, vérifiez d’abord les règles dans notre article peut-on avoir trois nationalités.

Avantages et inconvénients de la voie résidence puis naturalisation

Avantages

  • Juridiquement solide : la naturalisation ordinaire n’est pas exposée à la pression de l’UE ni aux revirements politiques qui frappent les programmes de citoyenneté directe
  • Souvent moins cher : l’Uruguay n’exige aucun investissement, et le Paraguay, l’Équateur et le Mexique démarrent sous 160 000 $ de capital en grande partie récupérable
  • Vous obtenez un droit de séjour, souvent pour toute la famille, des années avant le passeport
  • Plusieurs destinations autorisent la double nationalité (Uruguay, Arménie, Australie, Royaume-Uni, Grèce, Portugal)
  • Des passeports plus puissants à portée de main : 156 destinations sans visa pour l’Uruguay et 185 pour la Grèce

Inconvénients

  • Des années de résidence effective sont presque toujours exigées ; les titres à faible obligation de séjour suffisent rarement
  • Examens de langue et d’éducation civique en espagnol, portugais, arménien, grec ou japonais
  • Renonciation à la nationalité actuelle au Paraguay, au Panama, au Mexique, au Japon et à Singapour
  • Les délais légaux sont des minimums : l’instruction ajoute un à cinq ans
  • Les règles changent : le Portugal a doublé son délai en 2026 et le Japon a officieusement doublé le sien

Comment planifier la voie réaliste la plus rapide

  1. 1

    Vérifiez d’abord votre propre nationalité

    Certaines nationalités raccourcissent fortement le délai : Latino-Américains et ressortissants ibériques au Mexique (2 ans) et en Espagne (2 ans), ressortissants lusophones au Brésil (1 an) et au Portugal (7 ans). Vérifiez aussi si votre pays d’origine vous laisse conserver son passeport en cas de naturalisation ailleurs : c’est le cas de la France, dont la loi n’exige pas de renoncer à la nationalité française[52], mais le pays d’accueil peut, lui, exiger que vous renonciez à votre nationalité d’origine.
  2. 2

    Décidez si vous allez vraiment vous installer

    Si vous ne vivrez pas dans le pays, écartez les voies par la résidence et comparez plutôt les programmes de citoyenneté directe. Le Paraguay, l’Uruguay, le Panama, la Grèce et le Canada contrôlent tous une résidence ou une présence réelle.
  3. 3

    Choisissez une voie qui fait démarrer le compteur tôt

    Privilégiez les voies qui donnent d’emblée la résidence permanente (Investor Pass du Paraguay, investisseur qualifié au Panama) ou dans lesquelles les années de résidence temporaire comptent (Mexique, Uruguay). Conservez votre résolution de résidence : au Paraguay, c’est sa date qui lance le décompte[1].
  4. 4

    Suivez vos jours et vos preuves dès le premier jour

    Conservez vos relevés d’entrées et de sorties, vos déclarations fiscales, un bail ou un acte de propriété, et des preuves de travail ou d’activité locale. La plupart des refus portent sur les absences ou sur des preuves trop faibles de résidence habituelle.
  5. 5

    Commencez la langue tôt

    Prenez des cours dès la première année. Les exigences vont de l’espagnol oral en Uruguay au grec B1, au français B2 et au japonais de niveau entretien.
  6. 6

    Déposez dès que vous êtes éligible, avec un avocat local

    Les tribunaux et les registres peuvent ajouter un à cinq ans : déposez à la première date possible et répondez vite aux demandes de pièces.

Nationalité la plus facile à obtenir : quelle voie pour quel profil

  • Familles prêtes à s’installer en Amérique du Sud : l’Uruguay, sans investissement ni renonciation, ou le Paraguay si vous acceptez la question de la renonciation et voulez la résidence permanente dès le premier jour.
  • Ressortissants latino-américains ou ibériques : le Mexique (deux ans) et l’Espagne (deux ans) sont plus rapides que toutes les autres options de ce guide.
  • Fondateurs d’entreprise : le visa Innovator Founder au Royaume-Uni (environ cinq ans) et le National Innovation visa australien (environ quatre ans après l’octroi).
  • Investisseurs qui veulent un passeport de l’UE : la France (cinq ans, discrétionnaire) ou la Grèce (sept ans) si vous y vivez réellement ; sinon, admettez qu’aucune voie de résidence n’est rapide. Les Français, déjà citoyens européens, n’ont évidemment pas besoin de cette voie pour l’UE.
  • Investisseurs qui ne s’expatrieront pas : tournez-vous vers la citoyenneté directe, pas vers la résidence. Les programmes de notre classement du golden visa le moins cher et notre annuaire complet des pays golden visa s’adressent à ceux qui veulent le droit de vivre quelque part, avec le passeport comme option à long terme.

Questions fréquentes

Golden visa nationalité rapide : quelle est la voie la plus courte ?

En délai réaliste, le Paraguay. Son Investor Pass donne directement la résidence permanente dès 150 000 $ (70 000 $ avec cinq emplois locaux), puis la Constitution exige trois ans de résidence permanente avant la naturalisation[1][2]. Avec la phase devant la Cour suprême, comptez environ 4,5 à 6 ans au total, et une activité locale réelle est exigée. L’Uruguay est aussi rapide pour une famille (3½ à 5 ans depuis l’arrivée) sans aucun investissement, mais il s’agit d’une voie de résidence et non d’un visa investisseur. En Europe, la France (cinq ans, discrétionnaire) et la Grèce (sept ans) sont les plus rapides.

Quels pays offrent la naturalisation la plus rapide aux investisseurs ?

Par délai réaliste entre l’investissement et le passeport : le Paraguay (environ 4,5 à 6 ans), l’Uruguay (3½ à 5 ans pour une famille), l’Arménie (trois ans de résidence légale, jamais testé pour des investisseurs), l’Australie (environ quatre ans après l’octroi), le Royaume-Uni (environ cinq ans), le Mexique (5 à 6 ans), l’Équateur (environ cinq ans plus l’instruction), la voie société au Brésil (environ 5 à 6 ans) et la France (environ 6 à 7 ans), ces trois derniers délais étant nos estimations. La règle argentine des deux ans est plus courte sur le papier, mais interdit tout voyage à l’étranger pendant ces deux années[6].

Peut-on vraiment obtenir une nationalité en 3 ans ?

Seulement sur le papier. Le Paraguay, l’Uruguay (avec une famille) et l’Arménie fixent un minimum de trois ans, mais chacun ajoute une phase d’instruction : la Cour suprême paraguayenne prend environ un à deux ans, la Corte Electoral uruguayenne peut demander 3 à 12 mois plus l’attente d’un rendez-vous, et les premiers résidents investisseurs arméniens n’arrivent qu’à partir du 1er novembre 2026. La voie argentine des deux ans est la seule plus courte, et elle impose de rester dans le pays sans jamais en sortir.

Quelle est la nationalité la plus facile à obtenir sans investir ?

Celle de l’Uruguay. Elle n’exige aucun investissement, la carta de ciudadanía est gratuite, on ne vous demande pas de renoncer à votre passeport et il n’y a pas d’examen de langue formel, seulement la capacité à comprendre et parler l’espagnol[4]. Il faut trois ans de résidence habituelle en Uruguay avec une famille, ou cinq ans sans, une preuve de moyens de subsistance et aucune absence de plus de six mois consécutifs. La difficulté, c’est d’y vivre pour de bon.

Dois-je renoncer à mon passeport actuel ?

Cela dépend du pays. L’Uruguay, l’Arménie, l’Équateur, l’Australie, le Royaume-Uni, la Grèce, le Costa Rica, la France et le Portugal ne l’exigent pas. Le Paraguay (dans la pratique actuelle), le Panama et le Mexique demandent une renonciation formelle, l’Espagne demande à la plupart des candidats non ibéro-américains de la déclarer, et le Japon et Singapour exigent la perte effective de l’ancienne nationalité[8][14][17][23][49]. Savoir si une déclaration faite à l’étranger met fin à votre nationalité d’origine relève de la loi de votre pays ; la loi française, par exemple, n’impose pas à un Français qui acquiert une autre nationalité de renoncer à la sienne[52].

Les années sous golden visa comptent-elles pour la nationalité ?

En général, seulement si vous vivez réellement dans le pays. La Grèce et le Portugal comptent les années sous titre d’investisseur, mais la naturalisation exige une résidence et une intégration réelles. Le Portugal compte désormais à partir de la date de délivrance du premier titre : les 18 à 36 mois d’attente de la première carte ne comptent donc plus. Le visa investisseur néo-zélandais n’exige que 21 jours sur trois ans, alors que la nationalité en exige 240 par an.

Quel est le passeport de l’UE le plus rapide par la résidence ?

Celui de la France, sur le papier : cinq ans de résidence, un français de niveau B2, un examen civique et un entretien, avec une décision sous 18 mois, mais l’octroi reste discrétionnaire[28]. La Grèce suit avec sept ans. Le Portugal, autrefois favori avec ses cinq ans, exige depuis le 19 mai 2026 dix ans pour la plupart des ressortissants hors UE[13]. Plus aucun État de l’UE ne vend sa nationalité depuis l’annulation du programme maltais en 2025.

Existe-t-il des options plus rapides que la résidence ?

Oui : la citoyenneté directe. La Turquie accorde un passeport après l’achat d’un bien immobilier de 400 000 $ conservé trois ans, sans obligation de résidence, en quatre à douze mois environ[40]. Les programmes caribéens sont moins chers mais subissent la pression de l’UE. L’Argentine a présenté une voie à 350 000 $ le 2 octobre 2026, mais sa base juridique est soumise à la Cour suprême.

Programmes couverts dans ce guide

  • ParaguayPas de citoyenneté par investissement ; naturalisation après 3 ans de résidence permanente (Investor Pass depuis avril 2026)
    comment obtenir la nationalité paraguayenne

    Investissement minimum: 150 000 $ US (Investor Pass tourisme) / 200 000 $ US (immobilier ou titres) ; 70 000 $ US en voie productive avec 5 emplois

  • ParaguayOuvert : Investor Pass depuis le 17 avril 2026
    résidence permanente au Paraguay par investissement

    Investissement minimum: 70 000 USD en voie productive (5 emplois) / 150 000 USD dans le tourisme / 200 000 USD en immobilier ou en titres

  • UruguayPas de citoyenneté par investissement ; citoyenneté légale après 3 ans (avec famille) ou 5 ans de résidence
    conditions pour obtenir la nationalité uruguayenne

    Investissement minimum: Aucun investissement minimum (preuve de moyens d'existence uniquement) ; exonération fiscale à partir de ~2,1 M $ US en immobilier

  • AustraliePlus de visa investisseur depuis la fermeture du BIIP (31 juillet 2024) ; NIV ouvert uniquement sur invitation et nomination
    titre de séjour en Australie par création d'entreprise

    Investissement minimum: Aucun minimum légal (NIV) ; repères des États, par ex. Queensland 5 M$ AU (investisseur) / 1 M$ AU (entrepreneur)

  • Royaume-UniOuvert via l'Innovator Founder (Tier 1 Investor fermé le 17 févr. 2022)
    visa Innovator Founder Royaume-Uni

    Investissement minimum: Aucun minimum fixe ; entreprise innovante validée par un organisme agréé (≈ 6 500 £ de frais officiels, demandeur seul)

  • MexiqueOuvert : résidence fondée sur la solvabilité (pas de programme investisseur dédié)
    visa rentier Mexique

    Investissement minimum: 1 344 373 MXN (~73 500 USD) d’épargne détenue 12 mois ; ~294 000 USD de participation dans une société ; ~588 000 USD en immobilier

  • FranceOuvert (motif investisseur de la carte « talent – porteur de projet » ; frais relevés le 1er mai 2026)
    prix golden visa France

    Investissement minimum: 300 000 € d'immobilisations d'entreprise (talent – porteur de projet, motif investisseur)

  • États-UnisPas de citoyenneté par investissement ; carte verte EB-5 ou Gold Card → naturalisation après 5 ans
    conditions pour obtenir la nationalité américaine

    Investissement minimum: 800 000 $ (EB-5, zone TEA) pour l’étape de la carte verte

  • CanadaPas de citoyenneté par investissement ; RP investisseur du Québec → nationalité après 1 095 jours sur 5 ans
    double nationalité canadienne

    Investissement minimum: 1,2 M$ CA pour l’étape de la RP (placement de 1 M$ CA sur 5 ans, remboursé, + contribution de 200 000 $ CA, Québec)

  • PanamaPas de citoyenneté par investissement ; naturalisation après 5 ans de résidence permanente
    passeport du Panama pour étrangers

    Investissement minimum: Pas de CBI. Résidence investisseur dès 300 000 $ US (immobilier neuf) ; 500 000 $ US pour l'immobilier de revente, les titres ou un dépôt en banque publique

  • PanamaOuvert : nouvelles règles depuis le 16 septembre 2026
    golden visa Panama

    Investissement minimum: 300 000 USD (immobilier neuf, première vente) ; 500 000 USD en revente, en titres ou en dépôt dans une banque publique

  • HongrieOuvert – risque de révision politique après les élections d’avril 2026
    golden visa Hongrie

    Investissement minimum: 250 000 € en fonds immobilier (5 ans de détention) / don de 1 000 000 € à une université

  • GrècePas de citoyenneté par investissement ; naturalisation après 7 ans de résidence effective
    double nationalité grecque

    Investissement minimum: Pas de CBI. Résidence investisseur dès 250 000 € (bâtiment reconverti ou classé) ; fonds 350 000 €, immobilier 400 000–800 000 €, dépôt 500 000 €

  • GrèceOuvert (seuils par zone depuis sept. 2024 ; hausse des droits de mutation annoncée)
    golden visa Grèce

    Investissement minimum: 250 000 € transformation/bâtiment classé · 400 000 € régions · 800 000 € Attique, Thessalonique et grandes îles

  • Costa RicaPas de citoyenneté par investissement ; résidence investisseur → naturalisation après 7 ans (5 pour les Latino-Américains et les Espagnols)
    double nationalité costaricienne

    Investissement minimum: 150 000 $ US pour la résidence investisseur (200 000 $ US si le retour au seuil antérieur après juillet 2026 s'applique)

  • Costa RicaOuvert ; montant minimum contesté depuis le 14 juillet 2026 (150 000 USD ou 200 000 USD)
    titre de séjour au Costa Rica par création d'entreprise

    Investissement minimum: 150 000 USD (loi 9996, art. 8) ; certains conseils exigent 200 000 USD pour les dossiers déposés après le 14 juillet 2026

  • ChypreOuvert (critères de mai 2023 ; durcissement annoncé en septembre 2026)
    titre de séjour à Chypre par création d'entreprise

    Investissement minimum: 300 000 € (logement neuf + TVA, immobilier commercial, société ou fonds) + 50 000 €/an de revenus

  • LettonieOuvert mais restreint : seule la voie de la société depuis le 15 sept. 2026 (immobilier et dépôt supprimés)
    prix golden visa Lettonie

    Investissement minimum: 50 000 € de capital social + 10 000 € versés à l’État (100 000 € pour les grandes sociétés ; voie du fonds à 150 000 € pas encore opérationnelle)

  • EspagnePas de nationalité par investissement ; visa investisseur fermé le 3 avril 2025 ; naturalisation après 10 ans (2 pour les Ibéro-Américains)
    nationalité espagnole par investissement

    Investissement minimum: Aucune voie d'investissement. Résidence via des titres fondés sur les revenus, par ex. le visa de résidence non lucrative (28 800 € par an de ressources passives)

  • EspagneFermé aux nouvelles demandes depuis le 3 avril 2025
    alternatives au golden visa Espagne

    Investissement minimum: Sans objet (programme fermé) ; ancien minimum : 500 000 € en immobilier

  • ItalieOuvert (seuils inchangés depuis 2020 ; Russes et Biélorusses suspendus)
    golden visa Italie

    Investissement minimum: 250 000 € startup innovante · 500 000 € société italienne · 1 M€ don · 2 M€ obligations d'État

  • JaponPas de nationalité par investissement ; résidence Business Manager, puis naturalisation après environ 10 ans
    naturalisation au Japon combien d'années

    Investissement minimum: 30 millions de yens (environ 190 000 $) de capital pour le statut Business Manager ; aucune voie directe vers la nationalité

  • JaponOuvert, durci (nouveaux critères depuis le 16 oct. 2025)
    résidence au Japon par achat immobilier

    Investissement minimum: Capital de 30 M¥ (environ 190 000 $ US) + 1 salarié à temps plein

  • PortugalPas de citoyenneté par investissement ; naturalisation après 10 ans (7 pour UE/CPLP) depuis le 19 mai 2026
    passeport du Portugal pour étrangers

    Investissement minimum: Aucune nationalité par investissement. Titre de séjour investisseur dès 200 000 € (don culturel, zone à faible densité) ; 500 000 € par la voie des fonds

  • PortugalOuvert (option immobilière fermée en oct. 2023)
    titre de séjour au Portugal par création d'entreprise

    Investissement minimum: 500 000 € en fonds / don culturel de 250 000 € (200 000 € en faible densité)

  • ArgentineAnnoncé le 2 octobre 2026 ; dépôt des dossiers prévu au 4e trimestre 2026 ; base légale devant la Cour suprême
    nationalité argentine par investissement

    Investissement minimum: Contribution de 350 000 $ US / obligation de 800 000 $ US (montants annoncés)

  • SingapourOuvert (sur décision discrétionnaire)
    golden visa Singapour vers la nationalité

    Investissement minimum: 10 M S$ en entreprise (~7,8 M$ US) / 25 M S$ en fonds / 200 M S$ en family office

  • Nouvelle-ZélandeOuvert (Active Investor Plus ; règles des fonds durcies le 28 septembre 2026)
    golden visa Nouvelle-Zélande

    Investissement minimum: 5 M$ NZ Growth (3 ans) / 10 M$ NZ Balanced (5 ans)

  • MalteOuvert (MPRP, frais réformés en juillet 2025)
    prix golden visa Malte

    Investissement minimum: 99 000 € de frais + achat de 375 000 € ou loyer de 14 000 €/an

  • Émirats arabes unisOuvert
    golden visa Émirats arabes unis

    Investissement minimum: 2 M AED en immobilier ou en dépôt (environ 544 600 $)

  • Émirats arabes unisSur nomination uniquement (depuis 2021) ; ni candidature ni voie par investissement
    naturalisation aux Émirats arabes unis combien d'années

    Investissement minimum: Aucun montant publié ; les investisseurs nominés doivent être propriétaires aux Émirats

  • SuisseOuvert dans 21 cantons sur 26 ; permis hors UE discrétionnaires
    résidence par investissement en Suisse

    Investissement minimum: Aucun investissement ; impôt forfaitaire annuel (base ≥ 435 000 CHF ; hors UE, en général 200 000 CHF d’impôt et plus par an)

  • AutricheDiscrétionnaire uniquement (§ 10, al. 6 StbG, décision du Conseil des ministres)
    délai nationalité autrichienne

    Investissement minimum: Aucun minimum légal ; investissement actif, substantiel et créateur d'emplois, en grande partie déjà réalisé (les conseils évoquent 10 M€ et plus)

  • TurquieOuvert (règles d'évaluation modifiées le 28 sept. 2026)
    nationalité turque par investissement

    Investissement minimum: 400 000 $ en immobilier (conservation 3 ans)

  • SalvadorActif (lancé en déc. 2023 ; base légale issue des réformes de 2023–2025 ; souscription non publiée)
    Freedom Visa Salvador

    Investissement minimum: 1 000 000 $ US en BTC ou USDT (contribution non remboursable)

Sources

  1. 1.Carta de Naturalización: requisitos – Corte Suprema de Justicia del ParaguaySource officielle (4 octobre 2026)
  2. 2.MIC y Migraciones lanzan el Paraguay Investor Pass (17 Apr 2026) – Ministerio de Industria y Comercio, ParaguaySource officielle (4 octobre 2026)
  3. 3.Proyecto de ley que reglamenta la nacionalidad por naturalización (4 Aug 2025) – Cámara de Diputados del ParaguaySource officielle (4 octobre 2026)
  4. 4.Carta de ciudadanía (ciudadanía legal uruguaya): requisitos y costo – Gobierno de Uruguay (gub.uy) / Corte ElectoralSource officielle (4 octobre 2026)
  5. 5.Constitución de la República (1967, as amended): arts. 73–81 – IMPO, UruguaySource officielle (4 octobre 2026)
  6. 6.Ley 346 de Ciudadanía: texto actualizado (art. 2) – Gobierno de Argentina (InfoLEG)Source officielle (4 octobre 2026)
  7. 7.Decreto DNU 366/2025: texto original – Boletín Oficial / Gobierno de ArgentinaSource officielle (4 octobre 2026)
  8. 8.Constitución Política de la República de Panamá, artículos 8–16 – University of Minnesota Human Rights Library (4 octobre 2026)
  9. 9.Panamá apuesta por más inversión y empleo con nuevo decreto de Inversionista Calificado – Ministerio de Comercio e Industrias, PanamáSource officielle (4 octobre 2026)
  10. 10.Panamanian Citizenship by Naturalization – Kraemer & Kraemer (4 octobre 2026)
  11. 11.Naturalización por Residencia (Ley 1155): requisitos y trámite – Tribunal Supremo de Elecciones, Costa RicaSource officielle (4 octobre 2026)
  12. 12.Πολιτογράφηση Αλλογενών Αλλοδαπών (Naturalisation of foreign nationals) – Mitos (Greek National Registry of Administrative Procedures)Source officielle (4 octobre 2026)
  13. 13.Lei Orgânica n.º 1/2026, de 18 de maio – Diário da República, PortugalSource officielle (4 octobre 2026)
  14. 14.Código Civil, arts. 17–26 (nationality), consolidated text – Boletín Oficial del Estado, SpainSource officielle (4 octobre 2026)
  15. 15.Apply for citizenship: Who can apply – Immigration, Refugees and Citizenship CanadaSource officielle (4 octobre 2026)
  16. 16.Immigrate to Québec as an investor – Gouvernement du QuébecSource officielle (4 octobre 2026)
  17. 17.Nationality Act Q&A: naturalisation permission applications – Ministry of Justice, JapanSource officielle (4 octobre 2026)
  18. 18.Japan to tighten requirements for naturalization starting April 1 – The Japan Times (4 octobre 2026)
  19. 19.USCIS Policy Manual, Vol. 12, Part D, Ch. 1: general naturalization requirements – U.S. Citizenship and Immigration ServicesSource officielle (4 octobre 2026)
  20. 20.Guide AN: Naturalisation as a British citizen (March 2026) – UK Home OfficeSource officielle (4 octobre 2026)
  21. 21.Immigration Rules Appendix Innovator Founder – UK Home Office (GOV.UK)Source officielle (4 octobre 2026)
  22. 22.Citizenship: permanent resident or eligible New Zealand citizen – Department of Home Affairs, AustraliaSource officielle (4 octobre 2026)
  23. 23.Ley de Nacionalidad – Cámara de Diputados, MéxicoSource officielle (4 octobre 2026)
  24. 24.Law 91/1992 on citizenship, art. 9.1 (B1 language requirement) – Normattiva, ItalySource officielle (4 octobre 2026)
  25. 25.Acquisition of Cypriot Citizenship by Naturalization (Due to years of residence) (form M127) – Ministry of Interior, CyprusSource officielle (4 octobre 2026)
  26. 26.Citizenship Law (Pilsonības likums), Sections 9 and 12 – Likumi.lv, LatviaSource officielle (4 octobre 2026)
  27. 27.1993. évi LV. törvény a magyar állampolgárságról (Act LV of 1993 on Hungarian Citizenship) – Wolters Kluwer Jogtár (4 octobre 2026)
  28. 28.Naturalisation par décret – Service-Public.fr (French government)Source officielle (4 octobre 2026)
  29. 29.Presence in NZ requirements for citizenship – govt.nz (Department of Internal Affairs)Source officielle (4 octobre 2026)
  30. 30.Naturalização ordinária no Brasil: quem tem direito e como calcular o prazo – Luciana Cardoso Advogados (4 octobre 2026)
  31. 31.Nova modalidade de autorização de residência em decorrência de investimento imobiliário no Brasil – Felsberg Advogados (4 octobre 2026)
  32. 32.Visto de Investimento Imobiliário e Naturalização Brasileira – Alves Jacob Advocacia (4 octobre 2026)
  33. 33.Law of the Republic of Armenia on Citizenship (consolidated English text, incl. arts. 13 and 13.1) – Ministry of Foreign Affairs of ArmeniaSource officielle (4 octobre 2026)
  34. 34.EY Armenia Law Alert: Amendments to the RA Law 'On Foreigners' – EY Armenia (4 octobre 2026)
  35. 35.Armenian Citizenship: Who Can Obtain It and How – EVN Report (4 octobre 2026)
  36. 36.Armenia to Restrict Fast-Track Descent Citizenship as Russian Armenians Drive Record 32,000 Filings in 2025 – IMI Daily (4 octobre 2026)
  37. 37.Obtención de la nacionalidad ecuatoriana por carta de naturalización – Ministerio de Relaciones Exteriores y Movilidad Humana, Ecuador (gob.ec)Source officielle (4 octobre 2026)
  38. 38.Concesión de visa de residencia temporal inversionista – Ministerio de Relaciones Exteriores y Movilidad Humana, Ecuador (gob.ec)Source officielle (4 octobre 2026)
  39. 39.Ley No. 1683 sobre Naturalización (original 1948 Gazette text) – Ministerio de Interior y Policía, República DominicanaSource officielle (4 octobre 2026)
  40. 40.Acquiring Property and Citizenship (Investment Guide) – Investment Office of the Presidency of the Republic of TürkiyeSource officielle (4 octobre 2026)
  41. 41.Global Investor Programme – Singapore Economic Development BoardSource officielle (4 octobre 2026)
  42. 42.Lei da Nacionalidade: novas regras entram em vigor a 19 de maio – Ministério da Justiça, PortugalSource officielle (4 octobre 2026)
  43. 43.Resolução CNIg/MJSP n.º 46, de 9 de dezembro de 2021 (amends RN 36/2018: 4-year residence term) – Instituto de Registro Imobiliário do Brasil (IRIB) (4 octobre 2026)
  44. 44.Resolução Normativa CNIg n.º 13/2017 (investment in a Brazilian company; indefinite residence) – Contábeis (legislation database) (4 octobre 2026)
  45. 45.Naturalização ordinária – Ministério da Justiça e Segurança Pública, BrazilSource officielle (4 octobre 2026)
  46. 46.Resolução Normativa CNIg n.º 36, de 9 de outubro de 2018 (real estate investment) – LegisWeb (4 octobre 2026)
  47. 47.Ley No. 1683 sobre Naturalización, as amended by Law 4063 of 1955 (consolidated text) – Dirección General de Impuestos Internos, República DominicanaSource officielle (4 octobre 2026)
  48. 48.Nacionalidad dominicana por naturalización ordinaria – Portal Único de Servicios del Gobierno Dominicano (gob.do)Source officielle (4 octobre 2026)
  49. 49.Constitución de la República del Ecuador (2008, updated January 2021), art. 8 – Ministerio de Defensa Nacional, EcuadorSource officielle (4 octobre 2026)
  50. 50.Concesión de visa de residencia permanente por tiempo de permanencia mayor a 21 meses – Ministerio de Relaciones Exteriores y Movilidad Humana, Ecuador (gob.ec)Source officielle (4 octobre 2026)
  51. 51.Ecuador fija el salario básico unificado para 2026 en USD 482 – NMS Abogados (4 octobre 2026)
  52. 52.Peut-on avoir plusieurs nationalités en France ? (F334) – Service-Public.gouv.fr (Direction de l’information légale et administrative)Source officielle (4 octobre 2026)

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